Mélange ton corps
Ramasse tes sens
Appuie ton regard
Sur le haut de ma cuisse
Sous ma jupe fendue
Dans le métro,
Je laisse tes doigts filer ma chaire claire
Et mes veines, sous tes pressions légères
Lâches, les mailles de ma résistance
La peau tendue
vers la paume de ta main
Comment ne pas te supplier
D'arrêter...
Continue,
Je garde ta main
Rétive, à ce doux filage
je suis encore captive
Tandis que tes doigts
M'effleurent la couture
Par La Discrète
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Publié dans : parenthèse poétique
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